Entretiens avec René Vautier

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Le cinéaste Breton René Vautier, qui nous a quittés début janvier à l’âge de 86 ans, a été, avec sa caméra, de tous les combats : en Afrique, en Algérie auprès du FLN, en Bretagne où il créa en 1971 L’Unité de Production Cinématographique Bretonne. On lui doit, entre autres, des documentaires comme « Afrique 50 »(1950) « Un homme est mort » (1952) « Pavillons chinois » (1955) « Algérie en flammes » (1959) « Mourir pour des images » (1971) « Quand tu disais Valéry » (1976), « Marée noire et colère rouge » (1978), et des fictions comme « Avoir vingt ans dans les Aurès » (1971), prix de la critique internationale au festival de Cannes en 1973, « La folle de Toujane » (1974) etc… La liste de ses réalisations est longue. En 1956, le manque d’information sur ce qui se passe en Algérie décide le cinéaste à s’engager auprès du FLN afin de filmer le conflit du côté algérien. C’est ainsi que René Vautier se retrouve avec sa caméra face à l’armée française qui lui tire dessus. Blessé lors d’un combat, il sera évacué et soigné en Allemagne de l’Est ou il montera son film « Algérie en flammes ». Combat aussi contre la censure, en 1973 il entame une grève de la fin qui durera trente et un jours. A la fin des années 90, alors que René Vautier séjournait à Vieux-Marché, Loïc Chapron, alors réalisateur salarié à Trégor-Vidéo, a décidé d’entreprendre une série d’entretiens sur son « cinéma d’intervention sociale ». Ce sont ces entretiens, toujours actuels, que nous vous proposons de revisionner aujourd’hui.

Première partie – Réalisation Loïc Chapron – durée 15’12.

Seconde partie – Réalisation Loïc Chapron – durée 11’11.

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